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du 2 mai au 18 juillet 2008
Participez nombreux à la marche pour un futur sans nucléaire.
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De Londres à Genève, 84 jours et 1500 km à pied pour une remarquable action de sensibilisation.
Venez passer un moment unique de partage et de convivialité aux cotés de marcheurs Australiens, Américains, Japonais, Ecossais et Français !
N’hésitez pas à vous inscrire, même pour une seule journée, à cette marche amicale ouverte à toutes et à tous.
La marche traversera la France du 2 mai au 18 juillet 2008 : découvrez le détail de l’itinéraire dans le fichier attaché.
Inscrivez-vous sans tarder (comme marcheur ou comme hôte) auprès de :
André Larivière (Chargé des contacts internationaux pour le Réseau Sortir du nucléaire)
Tel. 04 71 76 36 40 ou 06 76 69 54 98
E-mail : andre.lariviere@sortirdunucleaire.fr
Pour plus d’infos, visitez les sites : http://www.sortirdunucleaire.org ou http://www.footprintsforpeace.net
Pou en savoir plus :
MARCHE INTERNATIONALE DE LONDRES A GENEVE
Via la France du 2 mai au 18 juillet 2008
L’association australienne “Footprints for Peace” et le Réseau “Sortir du nucléaire” vous invitent toutes et tous à un voyage à pied en signe de solidarité pour un avenir sans nucléaire. La marche partira de Londres le jour du 22ème anniversaire de l'accident de Tchernobyl et elle traversera la France en visitant de nombreuses installations nucléaires sur la route vers Genève. L’objectif est de sensibiliser sur les effets mortifères de l’ensemble du cycle nucléaire.
Itinéraire par Cherbourg (50) le 2 mai, Fougères (35) le 16 mai, Angers (49) le 23 mai, Tours (37) le 31 mai, Blois (41) le 3 juin, Orléans et Montargis (45) du 7 au 13 juin, Sens (89) le 16 juin, Troyes (10) le 22 juin, Bure (55) le 29 juin, Dijon (21) le 8 juillet, St Aubin (39) le 10 juillet et enfin Genève (Suisse) le 18 juillet. Découvrez toutes les étapes de cette marche dans le fichier attaché.
VERS UN MONDE SANS NUCLEAIRE
L’industrie nucléaire est une menace pour chacune et chacun d’entre nous.
Il y a aujourd’hui besoin urgent d’une action globale pour rompre le cycle de destruction massive créé par :
* L’exploitation de l’uranium
* Le processus d’enrichissement de l’uranium
* Les centrales nucléaires
* La fabrication d’armes nucléaires
* La gestion des déchets radioactifs.
Ce samedi 26 avril 2008 -“Chernobyl Day” - débutera ce voyage remarquable de 84 jours couvrant 1500 Km.
Nous travaillerons ensemble avec les communautés locales pour sensibiliser le public sur les souffrances et les contraintes vécues par les communautés de par le monde face à l’industrie nucléaire. Avec l’Australie comme l’un des plus importants fournisseurs d’uranium dans le monde et la France comme le plus grand utilisateur de l’énergie nucléaire, nous établirons des liens dans cette lutte globale pour mettre un terme à l’industrie nucléaire.
Il s'agit d’une marche ouverte, accessible à tous, dans une atmosphère amicale et familiale.
Nous vous invitons à marcher à nos côtés autant que vous le pouvez, pour un court trajet ou pour l’ensemble de la marche. Une dizaine de personnes se sont engagées à marcher la totalité du parcours, dont des Australiens, des U.S.Américains, des Japonais, des Ecossais et bien sûr des Français. Rejoignez la famille internationale !
Pour toutes informations complémentaires (en tant que hôtes ou éventuels marcheurs), CONTACTEZ SANS TARDER :
* Jocelyn > jocelyn.peyret@sortirdunucleaire.fr - 04 79 36 13 19 (pour hôtes de Cherbourg à Orléans)
* André > andre.lariviere@sortirdunucleaire.fr - 04 71 76 36 40 (pour hôtes de Sens à Genève et pour inscriptions marcheurs)
* Marcus > marcus@footprintsforpeace.net (en anglais)
VISITEZ LES SITES : http://www.sortirdunucleaire.org ou http://www.footprintsforpeace.net
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du 27 au 29 mai 2008
Accompagner les exploitations vers une agriculture plus économe et autonome en énergie
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en Ille-et-Vilaine (près de Rennes).
Objectifs : s'initier au bilan énergétique d'une exploitation agricole et savoir analyser les résultats d'un bilan énergétique. Acquérir les connaissances et la méthodologie pour proposer des pistes d'amélioration aux agriculteurs par la réduction de la consommation et l'utilisation d'énergies renouvelables. Savoir apprécier la faisabilité technico-économique d'un projet.
Cette formation s'adresse à toutes les personnes accompagnant des agriculteurs en réflexion sur l'énergie (conseillers, chargés de mission de parcs, animateurs ou techniciens agricoles...).
Coût de la formation : 600 euros hébergement compris
Merci de s'inscrire avant le 30 avril 2008 au 02.99.77.39.25. .
Programme :
Mardi 27 mai 2008 : Les grands enjeux énergétiques et les économies d’énergie en agriculture
9h45 : Accueil
- 10h00/13h00 : Les grands enjeux énergétiques, les politiques en matière d’énergie et les acteurs et organismes ressources sur les économies d’énergie et les énergies renouvelables
- 14h00/18h00 : bilan énergétique d'une exploitation et économies d'énergie en agriculture
Intervenant : David Falaise, chargé de mission au RAD
- Présentation de la méthode Planete et du contenu du diagnostic
- Etude des aspects pratiques sur un exemple concret (en salle avec vidéoprojecteur) : comment remplir le questionnaire, avec quelles données de l’exploitation, saisie informatique, traitement des données, etc.
- Analyse et compréhension des résultats : quels enseignements en tirer pour une amélioration du bilan énergétique ?
- Comparaison avec les références des exploitations du groupe Planète (1000 exploitations)
- Pistes d'économie d'énergie en agriculture : pré-refroidisseur de lait, récupérateur de la chaleur du tank, légumineuse, puits canadien, assolement...
Mercredi 28 mai 2008 : Les énergies renouvelables en général et leur faisabilité technique sur une exploitation
- 9h30 / 13h00 : Biocarburants industriels et fermiers
Présentation des différentes formes de biocarburants : ethanol, diester... Comment faire de l'huile végétale pure à la ferme?
Les biocarburants à partir de splantes comme le miscanthus ont-ils un avenir?
- 14h30 / 18h30 : Visite technique d’une ferme à Erbrée (35)
Installation de solaire thermique, solaire photovoltaïque (40 m²), réduction de la consommation éléctrique par un système de pré-refroidissement du lait, moteur Pantone sur un tracteur. Retour en salle: Analyse en petits groupes de la transposition de cet exemple à d'autres fermes.
Jeudi 29 mai 2008 : Les énergies renouvelables et le développement local
9h30/ 13h00: La filière Bois-énergie : de la haie à la chaudière
Intervenant : Marc LE TREIS, association AILE
Puis visite d’une ferme qui a mis en place un réseau de chaleur à partir d’une chaudière bois déchiqueté couplé avec un chauffe-eau solaire (20 m²) à Vendel (35)
14h00 / 15h00 : créer et accompagner un groupement d’achat : exemple à partir de groupement d’achat de chauffe-eau solaire pour des éleveurs laitiers
Intervenant : ADAGE
15h00 / 16h30:Le solaire photovoltaïque et le petit éolien : investissements d’avenir ?
intervenant David FALAISE
16h30-17h00 : Synthèse de la formation et évaluation
Pour tout renseignement complémentaire ou pour vous inscrire, n'hésitez pas à me contacter au 02.99.77.39.25.
Cordialement,
David FALAISE
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Réseau agriculture durable
17 rue du Bas Village
CS 37 725
35 577 CESSON SEVIGNE
Tél.02.99.77.39.25. - Fax. 02.23.30.15.75.
agriculture-durable@wanadoo.fr
http://www.agriculture-durable.org
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16 mai 2008
CO2, mieux comprendre l’urgence pour mieux agir
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La sensibilisation du public au changement climatique et ses conséquences fait son chemin avec plus ou moins de lisibilité.
Rester la tête dans le sable ?
Faire une confiance aveugle à la technologie ?
Démissionner devant l’ampleur de la tâche ?
Sans prétendre répondre à tout nous vous proposons modestement d’aborder ce sujet pour tenter à notre niveau de citoyen de dépasser la prise de conscience et d’agir le plus efficacement possible.
Jacques et Marie-Véronique Laurent animeront la soirée débat :
« CO2, mieux comprendre l’urgence pour mieux agir »
vendredi 16 mai à 20h
Centre des expositions de Nantes Métropole*
Invitation diffusée auprès des adhérents de :
Alisée (Association Ligérienne d’Information et de Sensibilisation à l’Énergie et à l’Environnement)
Bolivia Inti
Ecopôle
Ensemble Saint Herblain Autrement
Groupe Nantais de la Décroissance
Vélocampus
Sel (Système d’échange local)
Amap 44 (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne)
* Adresse : 2 cours du Champ de Mars, Nantes
Accès : Busway ligne 4 arrêt Cité internationale des Congrès
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avril 2008
CLAIR'ENERGIE : un nouveau label des fournisseurs d'énergie
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Crée dans le cadre de l'ouverture des marchés de l'énergie et lancé par la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies, le label CLAIR'ENERGIE est destinée aux petits consommateurs pour les aider à choisir leur fournisseur d'électricité et de gaz. Ce label vient compléter les nombreux outils existants : EcoloWatt de Green Peace (palmarès des fournisseurs d'électricité au regard de leurs engagements dans le respect de l'environnement), le label EVE, du CLER et du WWF (garantie l'origine verte de l'électricité vendue, respect de l'environnement et du consommateur), etc. Il permettra de distinguer les fournisseurs en fonction des pratiques de vente et non sur les tarifs de vente.
Une marque à destination des petits consommateurs et les petits professionnels
Depuis le 23 janvier 2008, les petits consommateurs ont la possibilité de se rétracter d'une offre pour revenir au tarif réglementé. Cette nouvelle réglementation est uniquement valable pour la fourniture d'électricité. Cependant, en tant que consommateur, on commence sérieusement à s'y perdre dans toutes ces offres et toutes ces clauses de contrat. Tarif réglementé ou non, électricité verte ou non, droit de rétractation ou non... autant de critères qui noie bien souvent le consommateur et le dissuadent largement d'aller voir ailleurs.
Le FNCCR a lancé CLAIR'ENERGIE afin d'accompagner les consommateurs dans leur décision en leur garantissant des offres de qualité. Cette marque "labellise" des offres de fourniture de gaz et d'électricité à partir de deux critères : les conditions générales de vente (informations transparentes) et des modalités de commercialisation respectueuse du consommateur (pratiques de ventes). Il garantit ainsi la qualité des offres des fournisseurs référencés.
Le label CLAIR'ENERGIE assure :
- des pratiques commerciales respectueuses et honnêtes : surveillance des pratiques de vente, pour la vente à distance ou le démarchage (respecter des horaires raisonnables pour les visites, ne pas abuser de la na¨veté de la situation de faiblesse de personnes fragiles, ne pas faire de publicité mensongère...) ;
- une information claire et précise : le label veille à la délivrance d'une information précontractuelle rigoureuse (sortie du tarif réglementé, délais de règlement, montant des pénalités pour retard de paiement, etc.) ;
- un contrat adapté et éthique : les fournisseurs renoncent aux appels surtaxés pour le service clients, propose divers modes de paiement sans frais supplémentaires et s'interdisent de facturer des indemnités forfaitaires pour retard de paiement ;
- un choix d'offres incluant les énergies respectueuses de l'environnement : les fournisseurs "labellisés" s'engagent à faire figurer parmi ses offres d'électricité, une offre respectueuse de l'environnement en termes d'énergies renouvelables ou de rejets d'émission de CO2.
En plus de cela, CLAIR'ENERGIE a mis en place des relais locaux pour informer et accompagner les consommateurs dans leurs choix, a élaboré un guide intitulé "Bien choisir son électricité et son gaz" imprimé à 2 millions d'exemplaire et enfin, a mis a disposition un site Internet, Energie 2007, à destination du grand public pour les informer sur les différentes offres d'énergie.
Déjà deux organismes" labellisés"
"En vertu des engagements qu'elle suppose, la marque CLAIR'ENERGIE peut-être utilisée par deux fournisseurs qui remplissent les conditions d'utilisation et adhèrent à la démarche : il s'agit d'Altergaz, pour ses offres de vente de gaz au prix de marché, et Enercoop, pour ses offres de vente d'électricité au prix de marché. La "labellisation" de Sorégies pour ses offres de vente d'électricité et de gaz aux tarifs réglementés, est en cours".
Les acteurs historiques à la traîne
"EDF et Gaz de France n’ont pas souhaité, dans l’immédiat, se prévaloir de Clair'Energie pour leurs offres aux tarifs réglementés.
- Les fournisseurs historiques sont engagés dans une démarche de conquête de clients dans l’énergie qui historiquement n’est pas la leur. A ce titre, ils proposent systématiquement des offres duales, dans des conditions insuffisamment transparentes pour les consommateurs.
- La confusion semble entretenue entre les offres au tarif réglementé et les offres au prix de marché.
- Dans le cas de Gaz de France, ces derniers mois, de nombreux consommateurs ont alerté la FNCCR et ses adhérents, faisant état de nombreux dysfonctionnements :
Insistance excessive pour vendre des offres aux prix de marché,
traitement visiblement défaillant de problèmes de factures trop élevées qui, de manière récurrente, posent des problèmes de trésorerie importants aux consommateurs domestiques."
Information du site Energie 2007
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Le samedi 26 avril 2008
Participez à “Chernobyl Day”
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Journée internationale de mobilisation contre le nucléaire
> À TOUS : organisez une action à l’occasion de cette journée.
Voir la liste des idées d’actions sur cette page : http://www.chernobyl-day.org/spip.php?rubrique8
> ASSOCIATIONS : devenez partenaires de cette journée internationale.
Votre intitulé apparaîtra dans la page “Partenaires” : http://chernobyl-day.org/spip.php?article8
> Merci de communiquer toute action ou tout soutien à :
Jocelyn PEYRET <jocelyn.peyret@sortirdunucleaire.fr>
> Pour en savoir plus : http://www.chernobyl-day.org/
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LE SAMEDI 26 AVRIL 2008
22ème Commémoration de la catastrophe de Tchernobyl
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Appel à participer à l’action contre le déni & l'oubli
Victimes anonymes de l'atome
JOURNÉE INTERNATIONALE DE MOBILISATION CONTRE LE NUCLÉAIRE.
Le réacteur nucléaire n° 4 de Tchernobyl a explosé le 26 avril 1986, il y a 22 ans. A cette date commença la plus grande catastrophe technologique et industrielle de tous les temps. Tchernobyl n’a pas fini de faire des victimes : ses conséquences inouïes et irréversibles sur la santé (cancers, pathologies multiples, effets mutagènes et tératogènes) affecteront profondément les prochaines générations.
Mobilisons nous, lors de cette journée pour interpeller fortement l’opinion publique mondiale.
Exprimons tous ensemble notre détermination à sortir du nucléaire.
N’oublions JAMAIS Tchernobyl, et les dégats liés aux rejets quotidiens de la filière nucléaire en fonctionnement "normal". L’étude des conséquences de la radioactivité sur la santé humaine, en particulier des faibles doses ingérées, est muselée.
Site de référence de l'action a Genève pour obtention de l'amendement liant l'OMS à L'AIEA : http://www.independentwho.info
Site de référence centralisant cette action : http://www.chernobyl-day.org
Ci-joint le tract sur lequel est indiqué le RDV & les contacts pour l'action à Nantes & à Redon.
Le déroulement de l'action à Nantes : Conférence de presse devant le CHU - Marche silencieuse jusqu'à la place Commerce ( où on restera un moment pour interpeller le grand public) - Marche silencieuse jusqu'à EDF où sera déposé des gerbes de fleurs en mémoires des liquidateurs & à toutes les victimes anonymes de l'atome (avec prises de paroles). Nous vous invitons a être vêtu de Noir ou de Blanc.
Le déroulement de l'action à Redon : Conférence de presse devant la Mairie de Redon - Marche silencieuse jusqu'à la sous-préfecture de Redon, là où seront dépôsés des gerbes fleurs en mémoire des liquidateurs via la catastrophe de Tchernobyl & à toutes les victimes anonymes de l'atome. Une banderolle sera deployée sur les grilles de celle-ci. Nous vous invitons a être vêtu de Noir ou de Blanc
A diffuser très largement auprès de vos réseaux et de vos contacts.
Karine Plantier - karineplantier@free.fr
Présidente de Sortir du Nucléaire Loire&Vilaine
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26 avril 2008
Action “Chernobyl day” - 22 ans de Tchernobyl
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Plus de 160 initiatives pour la première Journée
internationale de mobilisation contre le nucléaire
(cf http://www.chernobyl-day.org/spip.php?rubrique1 <http://www.chernobyl-day.org/spip.php?rubrique1> )
A l'occasion du 22ème "anniversaire" de la catastrophe de Tchernobyl, samedi 26 avril 2008, le Réseau "Sortir du nucléaire" (France) coordonne, en hommage aux milliers de victimes du plus grave accident industriel de l’histoire, mais aussi à toutes les victimes de l’atome civil et militaire, la première Journée internationale de mobilisation contre le nucléaire, intitulée “Chernobyl Day”. Un site web spécifique a été créé à cette occasion : http://chernobyl-day.org
A ce jour, déjà plus de 160 initiatives locales sont fédérées, dont une quarantaine hors de France. On notera par exemple :
- le Festival du film court "Sortir du nucléaire" organisé à Paris,
- une manifestation devant l'OMS (Organisation mondiale de la santé) à Genève,
- un rassemblement devant le chantier du réacteur EPR à Flamanville (Manche),
- un rassemblement à Bordeaux dès le 25 avril
- etc.
Un peu partout en France et au-delà, des manifestants portant le même masque resteront immobiles devant des sites nucléaires civils et militaires, des sièges d’entreprises pro-nucléaires, des ministères, des préfectures, des mairies, etc. Des débats, réunions publiques, projections de films sont aussi organisés.
Cette opération, baptisée "Des masques pour Chernobyl Day", a pour but de rappeler que, deux décennies plus tard, la catastrophe de Tchernobyl est toujours d’actualité. Et qu’elle le restera encore, hélas, pendant des siècles. Si le lobby nucléaire et les élus qui le soutiennent prétendent que, 22 ans après, Tchernobyl est désormais de l’histoire ancienne, il ne faut au contraire surtout pas oublier ce drame :
- parce que les risques d’une nouvelle catastrophe nucléaire restent présents tant qu’une seule centrale sera en fonctionnement quelque part sur la planète ;
- parce que, loin d’être une affaire classée, la catastrophe de Tchernobyl voit ses conséquences sanitaires s'aggraver d'année en année, avec son lot de cancers chez les adultes et les enfants, et de malformations génétiques. Partout en Europe, les cancers de la thyroïde sont en augmentation.
Aujourd'hui encore, des millions des gens continuent à vivre dans les zones les plus touchées et à consommer des produits agricoles contaminés, en particulier par le césium. En Ukraine, en Russie et en Biélorussie, l'espérance de vie diminue, contrairement à ce qui se passe dans le reste de l'Europe (cf "Rapport mondial sur le développement humain 2006", du Programme des Nations-unies pour le développement - PNUD).
Les 435 réacteurs nucléaires actuellement en service sur la planète sont vieillissants et devront être fermés dans les prochaines années. Au lieu d’en construire de nouveaux pour les remplacer et perpétuer ainsi le péril atomique, il faut au contraire profiter de cette conjoncture pour hâter la fin de l'industrie nucléaire et pour investir massivement, partout dans le monde, dans les économies d'énergie et dans les énergies renouvelables.
Contact presse : 06 64 100 333
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mercredi 9 avril 2008
Réglementation relative aux rejets de CO2 des véhicules particuliers
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Communiqué de presse du mercredi 9 avril 2008 - France Nature Environnement, Réseau Action Climat et Agir pour l'environnement.
Réglementation relative aux rejets de CO2 des véhicules particuliers : L'Accord européen doit être ambitieux pour répondre à l'enjeu climatique.
Jeudi 10 avril, les ministres Français et Allemand de l'Environnement devraient se rencontrer pour trouver un accord sur la proposition de règlement de la Commission Européenne sur la réduction des émissions de CO2 des véhicules neufs dès 2012. Les associations espèrent que cette rencontre permettra de concilier les grands discours avec les décisions réglementaires. Pour Stéphen Kerckhove d'Agir pour l'Environnement : "il serait inconcevable que l'Europe transige sur la question -climatique sous la pression d'une industrie automobile responsable du rejet d'importantes quantités de CO2 "
Par petites touches successives, le texte proposé par la Commission Européenne a subi un véritable recul qui doit trouver une France combative et prête à défendre un règlement ambitieux. En effet, les associations souhaitent, comme promis lors du Grenelle de l'environnement, un positionnement fort de la France, pour s'engager concrètement dans l'objectif de réduction des émissions de CO2. La négociation doit être désormais plus ferme. La pression de l'industrie automobile allemande a été suffisamment dominante depuis les premières propositions de la Commission pour aujourd'hui laisser place aux réelles responsabilités environnementales à prendre.
France Nature Environnement, Réseau Action Climat France et Agir pour l'Environnement demandent à la France de négocier sans transiger sur :
- une moyenne de 120g/km stricts dès 2012, comme prévu initialement.
- un objectif long terme à 80g/km en moyenne pour 2020, nécessaire au respect des engagements.
- un critère basé sur l'empreinte au sol du véhicule (la surface entre les 4 roues d'un véhicule) et non sur le poids. Le poids fournira une trop grande opportunité aux constructeurs d'alourdir encore leurs véhicules.
- une pénalité de 150 ? par gramme supplémentaire et par véhicule, aux constructeurs, dès 2012. Les pénalités doivent être incitatives à fabriquer des véhicules à faibles émissions. Chaque demande non respectée signifierait un véritable recul.
Michel Dubromel, responsable des questions transports à France Nature Environnement, déclare : « Les associations souhaitent un accord ambitieux, qui doit privilégier le climat par rapport aux intérêts bien compris du lobby automobile." Cet accord pourrait être une première opportunité donnée à la France d'un réel engagement dans les objectifs du paquet énergie climat lors de sa présidence au second semestre 2008.
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03 avril 08
110 km/h sur les autoroutes alsaciennes : Les régions en avance d’un grenelle…?
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Agir pour l'Environnement - Réseau Action Climat France
Communiqué de presse du 03 avril 08
110 km/h sur les autoroutes alsaciennes : Les régions en avance d’un grenelle…?
Paris, le 03 avril 2008 : La proposition de la région Alsace de diminuer de 20 km/h les vitesses autorisées sur les autoroutes de cette région est un signal encourageant dans la lutte contre le dérèglement climatique. Les associations appellent l’ensemble des régions à suivre l’exemple alsacien qui permettraient de réduire les rejets de CO2 des transports de près de 4 Mt de CO2 par an (respect des nouvelles limitations de vitesse inclus). Agir pour l’Environnement et le Réseau Action Climat France espèrent que cette proposition de la région Alsace recevra rapidement l’agrément du ministère de l’Ecologie.
Cette mesure, évoquée pendant le Grenelle de l’environnement, n’a pas donné lieu à une transposition réglementaire et semble avoir été abandonnée par le Ministère de l’écologie sous la pression conjointe du président du Groupe UMP à l’Assemblée nationale et du secrétaire d’Etat aux transports.
Cette mesure écologique est également une mesure favorable au pouvoir d’achat puisqu’une diminution de 10 km/h des vitesses autorisées sur autoroute permet une économie d’un litre aux 100 kms. Cette mesure facile à mettre en place est par ailleurs efficace immédiatement, très peu coûteuse et bon pour la facture pétrolière de la France.
Les associations regrettent une nouvelle fois le peu d’empressement de l’Etat à diminuer nationalement les vitesses autorisées, optant pour une approche exclusivement technologique qui ne produira des effets tangibles qu’à l’échéance 2020/2030. L’urgence climatique implique des mesures ambitieuses que le Ministère de l’Ecologie se doit de mettre en œuvre rapidement.
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Ouest France - 02 avril 08
Malaises sur le chantier du réacteur EPR
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Le chantier de construction du nouveau réacteur nucléaire EPR à la centrale de Flamanville en janvier 2008. : Jean-Yves Desfoux
La construction du nouveau réacteur de la centrale de Flamanville est moins idyllique qu'annoncé. L'autorité de sûreté nucléaire pointe, notamment, des soucis importants dans le coulage du béton.
CHERBOURG. - « Depuis le mois de décembre, nous avons coulé 40 000 m3 de béton. Mille personnes travaillent sur le chantier aux côtés de soixante-dix employés EDF », indique le service communication d'EDF. Quant aux opérations de formation et d'embauches locales, elles se déroulent « au mieux. En BTP, nous avons atteint tous nos objectifs et réussi à recruter 50 % de locaux », souligne Jehan Eric Winckler, coordonnateur du grand chantier. Par ailleurs, « la nouvelle route d'accès au sud et la future cale de déchargement des colis lourds sont en bonne voie ».
L'accueil des salariés extérieurs ne poserait pas davantage de problèmes. « Je suis même surpris par les capacités d'accueil des infras-tructures du Cotentin », déclare Jehan Eric Winckler. Même satisfaction à la Chambre de commerce de Cherbourg, où le président, Jean-Claude Camus, se félicite de l'efficacité du site Internet interentreprises. 80 millions d'euros ont été injectés localement en 2007. En résumé, tout va bien...
Cette version positive mérite quelques bémols. Le zèle à couler du béton en vitesse n'est pas du goût de l'ASN (Autorité de sûreté nucléaire). Lors de son inspection du 5 mars sur la construction du radier de l'îlot nucléaire, l'ASN a découvert que « la qualité du ferraillage n'était pas satisfaisante ». L'Autorité de sûreté pointe également « des insuffisances dans le contrôle technique exercé par le groupement 'Bouygues, Quille et Baudin-Châteauneuf' et dans la surveillance des activités exercées par EDF. »
Le rappel à l'ordre est sévère : « Je demande à EDF de m'indiquer pourquoi la phase de bétonnage a pu être lancée avec un ferraillage partiellement non conforme », explique Thomas Houdré, chef de la division nucléaire de Normandie. « Notre intervention a permis de corriger le défaut avant bétonnage, mais il est anormal qu'EDF n'ait pas constaté, elle-même, ce défaut. »
« La sécurité est à cran »
Greenpeace ne manque pas de relever ces dérives. « Rappelons qu'il s'agit du béton qui doit assurer directement la sûreté du réacteur et du stockage des combustibles irradiés », déclare son porte-parole, Yannik Rousselet. Le rythme soutenu pose aussi question à la CGT, exclue de toute les réunions de chantier. « Il existe un réel climat de tension sociale », constate Jacques Tord, délégué cégétiste. « Le recours à l'intérim est beaucoup trop élevé et l'esprit sécuritaire prend le pas sur le dialogue social. »
« On est à cran », confirme, sous le couvert d'anonymat, un des membres du service de gardiennage. « Nos conditions de travail sont déplorables : équipements défaillants, horaires élastiques, disparités salariales avec la centrale nucléaire, tenues inadaptées aux mauvaises conditions météorologiques... » Sur les 27 agents chargés de surveiller le chantier nucléaire, onze sont employés en CDD. « Certains craquent et font de la dépression ».
Pour la CGT, « EDF est victime du syndrome de l'EPR finlandais. » Lancée en 2005, la construction de ce premier réacteur EPR connaît bien des déboires. Le chantier a deux ans de retard et affiche un surcoût de 1,3 milliard qui portera la facture à 4,5 milliards d'euros. Pour Flamanville, Pierre Gadonneix, le PDG d'EDF, ne cache pas qu'il faut aussi s'attendre à un dépassement, sans toutefois en préciser le montant.
Jean-Pierre BUISSON
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2008
Les expéditions urbaines
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Programme 2008 : Vers la ville durable
Initiées en 2005, les expéditions urbaines proposent aux Nantais un cycle de balades au cœur des grands projets urbains. Cette année, « construire une ville durable » est le thème 2008 choisi par l’Ardépa et la Ville de Nantes ». Développer des quartiers comme sur l’île de Nantes, ou à Bottière Chénaie, transformer durablement des quartiers d’habitat social comme aux Dervallières, réfléchir à la mutation de secteurs remarquables comme sur le bas Chantenay sont au programme.
Urbanistes, architectes, aménageurs sont mobilisés lors de ses visites pour expliquer comment s’élabore une ville durable, comment se construit des quartiers. Comment on crée le cadre de vie des habitants actuels en anticipant celui des générations futures, comment on fait pour mieux vivre et mieux vivre ensemble, comment on arrive à créer un urbanisme plus respectueux de l’environnement, qu’est ce qui se cache derrière des constructions HQE?
Les expéditions urbaines permettent à ceux qui le souhaitent, en allant sur le terrain, de découvrir les quartiers en mutation ou des projets réalisés. Chaque expédition, conduite par un membre de l’Ardepa, propose, une découverte de la ville in situ. Ces expéditions sont proposées par la Ville de Nantes et réalisées en collaboration avec l’Ardepa, la Samoa, Nantes Aménagement et Nantes-Habitat.
Vous souhaitez découvrir les projets urbains nantais et suivre l’actualité des aménagements programmés ?
Rendez-vous sur http://www.nantes.fr
Bottière Chénaie
La construction d’un éco-quartier
Samedi 29 mars
On parle de plus en plus « d’éco quartiers”. Mais qu’est-ce au juste qu’un éco-quartier ?
Un quartier que l’on aménage en prenant en compte les principes du développement durable en intégrant une dimension de mixité sociale et fonctionnelle, une maîtrise de l’étalement urbain sans rupture avec la ville déjà présente, une gestion écologique et durable de l’énergie, de l’eau, de la nature, du patrimoine.
Sur la ZAC Bottière Chénaie nouveau quartier en construction sur d’anciennes terres maraichères, il s’agit d’avoir une gestion économe des 35 hectares du futur quartier, de construire des programmes immobiliers pour tous en intégrant une démarche de qualité environnementale, de favoriser les déplacements doux, de préserver la nature en ville, de gérer les eaux pluviales, de réaliser des bâtiments publics conçus dans le respect de l’environnement, d’aménager des espaces publics attractifs, conviviaux, agréables à vivre.
Tels sont les objectifs du projet Bottière Chénaie.
Mais comment construit-on un éco-quartier ? Explications avec les architectes, urbanistes, paysagistes en charge du projet avec la découverte des chantiers en cours.
Durée : 3 heures
Ile de Nantes
Reconquérir les friches urbaines
Beaulieu-Forges-Fonderies
Samedi 17 mai
Sur ces 350 hectares à aménager au cœur de l’agglomération, l’île de Nantes est un territoire central, largement construit, hétérogène, chargé de l’histoire industrielle et portuaire de la ville, il est question du développement en renouvellement.
Le travail sur le développement durable se manifeste dans le croisement entre : projet public de restructuration du territoire, projet de mutation des entreprises sociales ou commerciales. Il s’agit de mutations croisées que nous découvrirons par exemple dans la réhabilitation des friches industrielles et d’activité : c’est le cas des anciennes fonderies et du site du Foyer des jeunes travailleurs. Le « plan guide » engageant ce territoire dans de nouvelles dispositions d’espace public et de partition des îlots urbains, ces sites respectifs deviennent des potentiels d’accueil de nouvelles fonctions d’habiter en maintenant les fonctions actuelles et en développant une offre contemporaine d’espaces résidentiels (sociaux et banalisés).
Engagés dans cette voie de la diversité d’occupation, certains bâtiments portent aussi le label « concerto européen » de haute performance énergétique (en logement et tertiaire).
C’est le cas du bâtiment des forges du foyer des jeunes travailleurs, ou encore, du futur siège social de la Nantaise d’Habitations et du CIL, bailleur social et opérateur d’accession sociale, qui bénéficieront d’une construction très respectueuse de l’environnement (14 critères HQE, système de rafraîchissement sans climatisation).
Autre exemple, à découvrir, l’implantation prochaine d’une centrale photovoltaïque sur le toit du centre commercial Beaulieu rénové et agrandi.
Un certain nombre d’immeubles sont engagés dans la gestion maîtrisée de l’énergie :eau chaude solaire (Playtime, Habiter les Quais, Antinéa), planchers et plafonds rayonnants (Arboréa), toitures végétales (Ostryas, Giboire, Fonderies).
Autant d’exemples de réalisations qui seront présentés et commentés.
Durée : 3 heures
Dervallières
Intégrer durablement les quartiers d’habitat social dans la ville
Samedi 21 juin
Depuis 15 ans, les quartiers d’habitat social nantais ont déjà fait ou font l’objet de projets urbains conséquents. Sur le quartier des Dervallières, une première intervention forte de la collectivité dans les années 1990 a permis de l’ouvrir vers le reste de la ville dans sa partie sud, de faire co-habiter de nouvelles fonctions d’activité et de redonner du dynamisme au centre commercial. Dans la même période, un grand nombre de logements ont été réhabilités et d’autres ont été démolis. Pour autant, les interventions urbaines n’ont pas concerné la totalité du quartier, c’est pourquoi une deuxième phase a été engagée récemment près du cours d’eau de la Chézine : c’est le « Vallon des Dervallières ».
Ce projet de rénovation urbaine, intègre pleinement la problématique du développement durable avec l’arrivée d’une nouvelle population qui apporte un complément d’équilibre socio-économique au quartier, ainsi que la création du pôle sciences et environnement qui prolonge la mise en diversité des structures d’activité.
L’engagement vise une gestion économe de l’espace, un suivi environnemental des constructions neuves à venir sur le quartier (avec la mise en place d’une charte d’éco-construction et label Habitat et environnement ou Cerqual), une gestion des eaux pluviales, une isolation renforcée des logements réhabilités.
La mise en valeur des paysages naturels, la création des jardins d’usage, la vallée verte destinée à constituer un lieu d’échanges et de convivialité, la remise en état du cours d’eau et du bassin d’agrément, la restauration et la mise en valeur du cours d’eau de la Chézine sont autant d’actions qui seront présentées et qui permettront de comprendre comment est travaillée la question du développement durable dans un quartier d’habitat social construit dans les années 60-70.
Durée : 3 heures
Chantenay
Un secteur remarquable en mutation
Samedi 20 septembre
Dans ce site historique, industriel et populaire, de la Butte au fleuve, ce quartier de Nantes présente des éléments remarquables : îlots multi-fonctionnels résidentiels et commerciaux, carrière de Miséry, promontoire de Sainte-Anne, parc des Oblates, site de la cale Crucy.... Ce secteur est amené à se transformer sous la pression urbaine mais avec une maîtrise publique.
Comment, pourquoi, sous quelles formes? Autant de questions qui seront évoquées lors de cette expédition urbaine.
Les réflexions sont engagées, la ville affichant sa volonté d’engager une démarche globale de recherche d’un équilibre entre usages actuels et futurs, constructions neuves, équipements publics, reconquête des rives de Loire (valorisation du fleuve), cheminements est/ouest, haut/bas, desserte en transports publics et valorisation de la mémoire du quartier (histoire ouvrière et industrielle de Chantenay).
Le volet environnemental devrait faire l’objet d’études poussées, qu’il s’agisse de l’éventuelle pollution des sols en raison du passé industriel du site, de la gestion optimale des eaux compte tenu des dénivelés, du potentiel propice en matière d’énergies renouvelables du fait de l’orientation plein sud et de l’exposition au vent.
Certains projets se précisent. L’usine Armor, implantée sur le quartier, souhaite quitter ses locaux et a engagé une consultation promoteur. Sur Les Oblates ; il s’agit de créer un nouveau parc urbain, un parcours nantais de la biodiversité, d’aménager un cheminement entre les Oblates et la Butte Sainte-Anne avec la réalisation d’une véritable promenade le long de la falaise au-dessus de la Meuse. Un programme de réhabilitation des logements insalubres est en cours.
Comment ces projets sont traités « durablement » et avec quels publics ?
Réponses avec les urbanistes, architectes, aménageurs.
Durée : 3 heures
Les dessous de la ville
Deux visites en une
Samedi 25 octobre
Le réseau d’égouts de la place Royale à la place Graslin
L’usine de traitements de déchets de Valorena
Pour cette dernière expédition urbaine, il est intéressant de voir et de comprendre les dessous de la ville, comment la notion de ville durable est traitée quotidiennement par la collectivité, en l’occurrence Nantes Métropole. Il s’agit aussi de conscience individuelle dans l’observation des incidences des gestes quotidiens à l’échelle du collectif.
Deux exemples à découvrir: le réseau d’assainissement avec la visite exceptionnelle du réseau d’égouts allant de la place Royale à la place Graslin. Cette visite permettra d’évoquer la question de l’eau et de son traitement.
La seconde visite se déroulera à l’usine de traitements des déchets de Valoréna de la prairie de Mauves où la question des déchets et de leur valorisation sera expliquée.
Le centre ville sous terre
L’approvisionnement en eau potable, l’assainissement des eaux usées ont toujours été des questions majeures pour garantir la salubrité, la santé publique et la préservation de l’environnement des habitants de l’agglomération.
La longueur totale du réseau d’assainissement de Nantes Métropole est d’environ 2 000 kilomètres et compte 170 000 raccordements. Une fois utilisée ou « usée », les 32 millions de mètres cubes d’eau potable utilisés par les habitants de l’agglomération nantaise sont collectés et acheminés dans l’une des 12 stations d’épuration pour être dépollués.
Cette visite se fera en deux temps : descente dans les égouts place Royale pour découvrir le fonctionnement du collecteur situé entre la place Royale et la rue Voltaire puis présentation du processus de l’assainissement sur la base d’une exposition située dans un local de la rue de l’Arche Sèche.
Le site de Valorena de la Prairie de Mauve
Aujourd'hui, on produit plus d'1 kg de déchets par jour et par habitant. De la poubelle de nos grands-parents à la nôtre, que de changements ! Les emballages (bouteilles, cartons, boîtes de conserve, sacs...) représentent aujourd'hui le tiers de son contenu et le plastique représente plus d'un emballage ménager sur deux. Chaque ménage jette en moyenne 10 emballages par jour.
Gérer les déchets d'un territoire métropolitain est donc une mission de grande envergure. Ainsi, quelque 310 000 tonnes de déchets (hors gravats) sont collectés, triés et traités chaque année sur la métropole nantaise. Le dispositif TRI’SAC mis en place depuis fin 2006 et qui va se généraliser à l’ensemble des nantais d’ici 2010 permet de collecter et trier au mieux nos déchets compte tenu de la typologie urbaine nantaise. Unique en France, ce système est une adaptation d’un procédé déjà utilisé en Scandinavie. Au bout de la chaîne, notamment sur le site Valorena, nos déchets sont soit recyclés soit font l’objet d’une valorisation énergétique. L'énergie produite par la combustion de déchets permet ainsi d’alimenter en chauffage l'équivalent de 16 000 logements. Le réseau de chauffage urbain, d’une longueur de 22 kms, dessert par exemple l’école Gay Lussac, le Pré-Gauchet et Malakoff, le CHU, la Cité des Congrès, l’Ouest de l’Ile de Nantes ou encore les piscines Léo Lagrange et de la Petite Amazonie.
Rendez-vous à 9h30
Durée : 3 heures
Possibilité de faire les deux visites
Première visite : les égouts du centre ville, rendez-vous 9h30 – 10A rue l’Arche Sèche -durée 1h - départ en bus à 11 heures pour la visite de l’usine Valorena – retour centre ville de Nantes 13h.
Seconde visite : l’usine Valorena, rendez-vous 9h30 Hôtel de Ville pour un transfert en bus à l’usine Valorena – retour assuré-durée de la visite 1h30 –départ 11 heures pour visite des égouts du centre ville -
Attention :
- Nombre de places limité pour des raisons de sécurité (visite par groupe de 10 personnes)
- Visite interdite au moins de 12 ans et visite est déconseillée aux personnes claustrophobes, atteintes de problèmes cardiaques, respiratoires ou ayant des difficultés pour se déplacer.
Comment se déroule une expédition urbaine ?
En partenariat avec la Ville de Nantes, les animateurs de l’Ardepa organisent la visite. En fonction du parcours, des architectes, urbanistes, paysagistes, experts, artistes, universitaires, maîtres d’ouvrages publics et privés interviennent pour faire partager leur expérience et leur connaissance du quartier. Histoire, enjeux de développement, nouveaux projets, caractéristiques architecturales sont au programme.
Chaque visite est l’occasion d’acquérir des repères et des clés pour mieux comprendre l’évolution de la ville.
Durée d’une visite : environ 3 heures
Vous souhaitez participer à une expédition urbaine ?
Chaque expédition se déroule avec la participation d’environ 30 personnes. Elles sont accessibles à tous les publics : habitants, étudiants, professionnels de l’urbanisme, agents des collectivités.
Réservation et inscription obligatoire une semaine avant l’expédition, par téléphone au 02 40 59 11 61 et par mail à lardepa@yahoo.fr.
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AFP - 30 mars 08
Plus de 10.000 personnes à Gérone contre la ligne THT franco-espagnole
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Plus de 10.000 personnes ont manifesté dimanche à Gérone (nord-est de l'Espagne) contre le projet de ligne à très haute tension (THT - 400.000 volts) transpyréenne franco-espagnole, a constaté un journaliste de l'AFP.
Le nombre de participants était de 12.000 selon les organisateurs et de 10.000 selon la police.
1.500 d'entre eux étaient français selon la police, 3.000 selon les organisateurs.
Une forte délégation d'élus locaux français de gauche étaient également présents lors de ce rassemblement, organisé sous le slogan "Non à la THT, ni ici ni ailleurs", qui a commencé vers 09H30 GMT dans le centre historique de Gérone.
La musique et la danse de groupes folkloriques catalans ont rythmé le défilé, précédé par un bouc à quatre cornes, présenté comme un exemple de dégénérescence génétique qui pourrait être provoquée par l'émission d'ondes électromagnétiques émises par les THT.
Les pancartes des manifestants reprenaient d'autres mots d'ordre en catalan comme "Assez de mensonges, non à la THT" et "Les affaires d'une minorité sont des dommages pour beaucoup".
Une manifestation similaire avait eu lieu le 1er mars à Perpignan (sud-ouest de la France). Elle avait également rassemblé plus de 10.000 personnes.
Les anti-THT refusent de considérer comme inéluctable la ligne transpyrénéenne catalane, destinée selon ses promoteurs à alimenter en électricité le futur TGV Perpignan-Barcelone, la zone frontalière au sud des Pyrénées et à abaisser le prix de l'énergie.
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Politis - 26 mars 2008
Les pubs pour autos sont illégales en Europe !
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Campagne « AffichezleCO2.fr »
La campagne « AffichezleCO2.fr » démarre aujourd’hui en France. Les associations environnementales invitent les citoyens à porter plainte contre les pubs autos auprès des autorités compétentes. Avant d’assigner un constructeur en justice et d’attaquer la France à Bruxelles ?
Personne ne s’en était aperçu. Aucun élu, aucune association, aucun journaliste. Il aura fallu qu’un chercheur un peu curieux aille fouiner dans la législation européenne pour découvrir le pot aux roses. Et selon les termes de l’hebdo britannique libéral The Economist, c’est une véritable « petite bombe pour les constructeurs ». D’après Pierre Ozer, chercheur en sciences et gestion de l’environnement à l’université de Liège (Belgique), la quasi totalité des publicités pour voitures publiées dans les journaux, les magazines et sur les panneaux d’affichage sont illégales dans l’Union européenne.
Leur tort ? Elles ne respectent pas la directive 1999/94/CE qui stipule que, sur une pub auto, la consommation du véhicule et ses émissions de CO2 doivent, au minimum, être « facilement lisibles et au moins aussi visibles que la partie principale des informations figurant dans la [publicité] ». Bref, que le slogan ou le prix. Ces informations doivent en outre être « faciles à comprendre, même si elles sont lues rapidement », poursuit la directive.
Or, pour pouvoir les lire, mieux vaut s’équiper d’une échelle, d’une paire de jumelles ou d’une bonne loupe… Sur les panneaux, la taille des lettres utilisées est de 20 mm en moyenne, a constaté le chercheur. « Cela signifie que ces mentions sont, en moyenne, illisibles au-delà de 13 m pour une personne dotée d’une vue parfaite face à un panneau de 20 m², dans des conditions de contraste et de luminosité optimales... » Même constat dans la presse, où le nombre de litres aux 100 et de grammes de CO2 par kilomètre sont systématiquement noyés au milieu d’un paragraphe crypté en bas de page…
Au delà du simple constat, le chercheur a porté plainte contre une vingtaine de pubs auprès du Jury d’éthique publicitaire (JEP, l’organe d’autorégulation de l’industrie de la pub belge) et du ministère de l’Economie (au sein duquel des fonctionnaires sont censés rechercher et constater les infractions en la matière). Rapidement, une coalition d’ONG européennes (1) s’est engouffrée dans la brèche en mettant sur pied un outil redoutable : un site web multilingue permettant virtuellement à tout citoyen européen de porter plainte auprès de ces mêmes instances dans son pays.
« Vu l’urgence climatique, il est impératif que la loi soit respectée pour que les publicités automobiles puissent orienter le marché dans le bon sens. D’autant que la consommation de carburant est un critère important lors de l’achat d’un nouveau véhicule », souligne Jeroen Verhoeven de Friends of the Earth Europe (FoEE), qui pilote la campagne europénne depuis Bruxelles. Une récente étude, réalisée en France, montre en effet que 90 % des automobilistes accordent une attention « importante » ou « très importante » à la soif de pétrole d’une voiture susceptible de s’attirer leurs faveurs. Un critère qui se classe en quatrième position sur l’échelle des priorités, juste après la sécurité, la fiabilité et le prix de vente (2).
En France, la campagne « Affichez le CO2 ! » démarre officiellement ce jeudi. « Nous proposons à chacun de porter symboliquement plainte contre une publicité, explique Olivier Louchard du Réseau Action Climat (RAC-F), qui rassemble les principales associations environnementales de l’Hexagone et coordonne la campagne. Il suffit de scanner une pub auto ou de la photographier avec un appareil numérique ou un mobile, puis de l’envoyer via le site web. Cela ne coûte rien, n’engage à rien et ne prend que quelques minutes. » Les associations promettent d’assurer à ces plaintes, simultanément envoyées au Bureau de vérification publicitaire (BVP) et aux ministères de l’Economie et de l’Environnement (3), des suites politiques voire judiciaires, tant à l’échelle française qu’européenne...
En Belgique, une action en justice a été lancée contre Saab par FoEE pour publicité trompeuse. Le JEP, qui croule sous les plaintes depuis trois semaines, s’est complètement discrédité en remettant un avis dans lequel il prétend que la Toyota Prius, un véhicule hybride essence-électricité, ne rejette « aucune émission de CO2 ». Chez les constructeurs, c’est la panique. On cherche un accord à l’amiable avec Pierre Ozer. Au Parlement, plusieurs questions ont été posées aux ministres responsables pour qu’ils prennent – enfin – leurs responsabilités. Si le dossier n'évolue pas rapidement, les associations déposeront plainte à la Commission européenne contre l’Etat belge pour manquement à ses obligations.
Et en France ? Des actions judiciaires sont aussi possibles. Et elles pourraient faire mal. « Selon le décret de 2002 qui transpose la directive européenne en droit français, une violation de l’obligation posée par la directive entraîne une infraction de 3e classe, explique Joseph Breham, juriste à l’association Sherpa. Le montant de l’amende encourue, pour une personne morale, s’élève à 2 250 euros… par panneau en infraction. » Autrement dit, si le constructeur visé s’est offert les 10 135 faces du « réseau France entière » loué par ClearChannel Outdoor, l’amende pourrait frôler les 23 millions d’euros !
Cette attaque frontale des constructeurs à l’échelle européenne cristallise en réalité l’exaspération des associations face à un secteur qui foule des pieds ses engagements de réduction d’émissions de CO2. L’accord « volontaire » (sans sanction à la clé) conclu en 1998 avec la Commission prévoyait qu’en 2008 l’ensemble des nouveaux véhicules mis sur le marché européen ne pourraient rejeter plus de 140 g de CO2/km, en moyenne. Or, avec un score de 160 g/km en 2006, l’industrie n’atteindra pas cet objectif. Voilà pourquoi la Commission planche aujourd’hui sur une nouvelle législation. Contraignante cette fois.
David Leloup
Infos : http://www.affichezleCO2.fr
(1) Friends of the Earth Europe, Inter-Environnement Wallonie, Corporate Europe Observatory, Greenpeace, etc.
(2) « L'automobile et l'environnement », DAFSA/Global Insight, 2006.
(3) La DGCCRF, la DGE et la DIDEME au ministère de l’Economie ; la DSCR et la DPPR au ministère de l’Ecologie.
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Montreuil, le 26 mars 2008
Voitures et CO2 : 99 % des publicités automobiles imprimées seraient illégales !
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Réseau Action Climat / Action Consommation / Agir pour l’environnement / Amis de la Terre / Fédération Nationale des Associations d’Usagers des Transports / Greenpeace / Résistance à l’agression publicitaire / WWF
La quasi totalité des publicités pour les voitures diffusées en France et qui utilisent un support imprimé (magazines, journaux, panneaux d’affichage) ne respecteraient pas la transposition en droit français[1] d’une directive européenne[2] sur les informations relatives à la consommation de carburant et aux émissions de CO2.
Le coup est parti de Belgique. Pierre Ozer, chercheur au Département des sciences et gestion de l’environnement à l’Université de Liège, a lancé un pavé dans la mare : la directive européenne qui oblige les publicités automobiles à informer les consommateurs sur la consommation de carburant et les émissions de CO2 n’est pas respectée. En effet, celle-ci demande aux Etats membres de veiller à ce que les informations répondent à deux exigences : elles doivent être « facilement lisibles et au moins aussi visibles que la partie principale des informations figurant dans la documentation promotionnelle ».
« Ce qui est sur, c’est que cette double obligation inscrite dans la loi française n’est absolument pas respectée par les constructeurs automobiles et que les pouvoirs publics qui sont censés agir n’interviennent pas. Faites un essai et trouvez une publicité automobile sur une affiche ou dans un journal : non seulement c’est un véritable casse tête pour trouver les mentions de consommations de carburant et d’émissions de CO2 mais en plus, il faut sortir la loupe tellement les caractères sont petits ! » constate Olivier Louchard, coordinateur du Réseau Action Climat qui relaie en France cette campagne européenne intitulée « Affichez le CO2 ! ».
Devant un tel scandale et pour faire face à l’ampleur de la tâche, puisque 99% des publicités automobiles seraient concernées, les ONG ont décidé de mobiliser les citoyens : ceux-ci ont la possibilité d’exprimer eux même leur désaccord en envoyant, au Bureau de Vérification de la Publicité (BVP) et aux instances censées faire respecter la loi (DGCCRF), les publicités qu’ils jugent illégales grâce à un site Internet mis à leur disposition : http://www.affichezleco2.fr (ouverture du site le mercredi 26 mars).
Cette révélation sur les obligations juridiques des constructeurs automobiles en matière d’affichage publicitaire tombe à point nommé puisqu’une rude bataille se joue actuellement à Bruxelles sur une réglementation concernant le niveau d’émission moyen de CO2 des véhicules particuliers neufs. « Les constructeurs ne pourront plus s’appuyer sur les soit disant préférences des consommateurs pour des véhicules lourds et puissants pour refuser toute contrainte. En effet, s’ils doivent afficher de manière visible l’impact carburant et CO2 des véhicules sur leurs publicités, ils seront probablement amenés à faire la promotion de voitures moins énergivores pour convaincre les consommateurs d’acheter leur produit, soit une inversion de la tendance » analyse Stéphen Kerckhove d’Agir pour l’environnement.
[1] Le décret n°2002-1508 du 23 décembre 2002 et l’arrêté du 10 avril 2003
[2] La directive européenne 1999/94/CE du 13 décembre 1999 concernant la disponibilité d’informations sur la consommation de carburant et les émissions de CO2 à l’intention des consommateurs lors de la commercialisation des voitures particulières neuves
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Communiqué de presse du 25 mars 08
Le camping-car repeint en vert est-il écolo ?
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Agir pour l'Environnement - WWF - Résistance à l'Agression Publicitaire - FNAUT - Action Consommation
Paris, le 25 mars 2008 : Depuis plusieurs jours, une campagne publicitaire est diffusée sur les ondes radios prenant la forme d'une formidable entreprise de « green-washing ».
Les conducteurs du camping-car mangeraient bio. donc le camping-car serait écolo ! Les passagers trieraient leurs déchets, donc le camping-car serait écolo ! Les vacanciers recourant au camping-car aimeraient les grands espaces. donc le camping-car serait écolo !
Dérèglement climatique et renchérissement du coût des carburants déstabilisent le secteur des camping-cars, qui réagit à l'aide de publicités faussement écologiques. Par association d'idées dont la vocation est d'induire en erreur, les campings cars sont repeints en vert sous entendant que le camping-car serait écolo.
Une nouvelle fois, l'argument écologique est utilisé pour mettre en valeur un produit qui n'a rien d'écologique. La plupart des camping-cars consomment, en moyenne, entre 12 et 15 litres de diesel aux 100 kilomètres. De plus, ce mode de tourisme incite les vacanciers à un nomadisme motorisé, créant les conditions objectives d'une augmentation des émissions de gaz à effet de serre.
Malgré les effets d'annonce du BVP et du monde de la publicité concernant une amélioration du système de régulation, les associations constatent une nouvelle fois l'apathie du Bureau de vérification de la publicité (BVP) face à l'émergence de publicités dont la vocation est d'induire en erreur concernant la valeur écologique de produits et services.
Cette nouvelle preuve de l'inefficacité de l'autorégulation publicitaire devrait interpeller les pouvoirs publics concernant la nécessité de réformer radicalement le système de contrôle de la publicité en France. Les ONG et associations environnementales continueront en tous les cas à agir en ce sens.
> Ecoutez également l'émission de Denis Cheissoux - CO2, mon amour sur France Inter :
http://www.tv-radio.com/ondemand/france_inter/CO2/CO220080322.ram
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12 mars 2008
La voiture électrique n'est pas "propre"
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: par Stéphane Lhomme, Porte-parole du Réseau "Sortir du nucléaire"
Chaque fois que l'occasion se présente, comme actuellement avec le salon de l'automobile de Genève, la voiture électrique est présentée par ses promoteurs comme une option propre et économique. C'est un point de vue qui mérite très largement d'être reconsidéré.
En effet, il ne faut pas oublier de préciser comment recharger les batteries des véhicules électriques. On ne peut pas se contenter de se brancher sur le secteur : l'électricité ne vient pas "du mur", elle est principalement produite par des centrales extrêmement polluantes, qu'elles soient thermiques (fuel, gaz, charbon) ou nucléaires.
En France, l'électricité provient à 80% des centrales nucléaires : rechargée sur le secteur, la voiture électrique est alors clairement responsable de la production de déchets radioactifs - légués aux générations futures - et de rejets dans l'environnement - une enquête scientifique en Allemagne vient de montrer un excès de cancers et de leucémies jusqu'à 50 km autour des centrales. Sans oublier la mise en danger de la population en cas d'accident nucléaire.
Par ailleurs, comme l'ont dernièrement révélé une note de RTE (le Réseau de Transport de l'Electricité) et une étude de l'Ademe (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie) concernant le chauffage électrique, l'électricité produite par EDF est fortement émettrice de CO2. Ce serait donc aussi inévitablement le cas si les batteries d'un parc de voitures électriques étaient rechargées en se branchant sur le secteur.
Il est donc clair que, si ses batteries ne sont pas rechargées exclusivement avec des énergies renouvelables, la voiture électrique n'est absolument pas "propre".
D'autre part, contrairement à ce qu'on peut lire parfois, l'électricité nucléaire n'est pas réellement bon marché. Ainsi, dans son éditorial du 19 février, le magazine spécialisé Enerpresse explique que "le coût de construction d'une centrale nucléaire aux Etats-Unis est passé de 2 000 dollars/kWh, il y a dix-huit mois, à 3 500 dollars, aujourd'hui. Cette raison explique que seulement une douzaine de réacteurs devraient être mis en service d'ici à 2015, contre une trentaine initialement prévus."
Le gouvernement français et les industriels, qui savent bien que l'électricité nucléaire est fort chère, ont offert aux gros consommateurs d'électricité (les "électro-intensifs") des tarifs très bas. C'est uniquement parce que ce système existe que des entreprises comme la Poste veulent développer un parc de voitures électriques. Mais ce seront les consommateurs ordinaires qui vont payer la différence, tant par leurs factures d'électricité que par leurs impôts.
La voiture électrique n'est donc ni propre ni économique.
Il faut en outre se poser quelques questions de bon sens :
- est-il acceptable de consacrer à des véhicules électriques d'immenses quantités d'électricité... quand celle-ci manque à des milliards de gens pour leurs besoins fondamentaux ?
- un embouteillage n'est-il pas toujours absurde, qu'il soit constitué de voitures à essence ou de véhicules électriques ?
La voiture électrique semble être un subterfuge pour éviter de prendre les seules décisions qui s'imposent : réduire massivement la consommation d'énergie (surtout dans les pays riches), remettre en cause les gaspillages, les transports de marchandises sur des milliers de kilomètres, etc.
En fin de compte, la flambée du coût de l'énergie pourrait quand même avoir des conséquences positives : s'il devient hors de prix de transporter et de se transporter, la solution sera la "relocalisation de l'économie". Acheter des produits fabriqués localement ou régionalement, et travailler près de chez soi, ce qui sera d'autant plus facile... qu'il y aura des productions locales. On imagine sans peine une foule d'emplois non-délocalisables, à commencer par ceux que créerait le développement des énergies renouvelables, harmonieusement réparties sur le territoire.
Symbole de l'aveuglement de nos sociétés "modernes", la voiture électrique est présentée comme une option d'avenir par les autorités et par les industriels, dont un célèbre avionneur français. Rien d'étonnant alors à ce que la "solution" de la voiture électrique ne soit, en fin de compte, qu'un... mirage !
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12 mars 08
La montée en puissance des agrocarburants risque d'exacerber les pénuries alimentaires
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Le recul de la faim dans le monde est-il menacé par la conversion des terres au profit des agrocarburants ? Alors qu'au nom de la lutte contre le changement climatique et de la sécurisation des besoins énergétiques, la liste des pays affichant leur volonté de soutenir cette nouvelle filière s'allonge, la question est très officiellement posée par de hauts responsables des Nations unies.
"Le changement d'orientation de nombreuses exploitations en faveur des biocarburants a détourné des terres de la chaîne alimentaire. Les prix des produits de base atteignent un tel niveau que le litre d'huile de palme en Afrique vaut ainsi autant que le litre de carburant", a alerté la patronne du Programme alimentaire mondial (PAM).
Josette Sheeran a fait ses comptes. Pour assurer le minimum vital aux 73 millions de personnes qui relèvent de ses programmes d'assistance, elle devra débourser, en 2008, au moins 30 % de plus que l'an passé, soit 500 millions de dollars supplémentaires. Une somme dont, pour l'instant, elle ne dispose pas. La situation à laquelle est confronté le PAM reflète peu ou prou celle de tous les pays à faible revenu dont la sécurité alimentaire est fortement dépendante des importations.
En 2007, la facture en céréales qui dans ces pays assurent la base de l'alimentation s'est alourdie de 35 %, pour la deuxième année consécutive. Devant l'envolée des prix, beaucoup de pays y compris parmi les traditionnels exportateurs se sont vu contraints de réagir.
L'Afrique du Sud a augmenté les allocations versées aux plus pauvres, le Maroc a réduit comme jamais les taxes à l'importation sur les céréales, l'Inde les a supprimées, la Chine a, à l'inverse, introduit depuis le 1erjanvier des taxes à l'exportation sur le blé, le maïs et le soja pour limiter les pénuries sur son marché domestique, la Russie, le Kazakhstan, ont introduit des mesures similaires…
La faute aux agrocarburants ? Dans le cas du maïs certainement. Sur les 100 millions de tonnes de céréales destinées à la fabrication de combustible alternatif, 95 millions proviennent du maïs, dont les cours épousent fidèlement depuis plus d'un an, l'ascension du prix du baril de pétrole. Pour le colza, qui en Europe est un des gagnants de la nouvelle politique énergétique, le procès aussi peut-être mené. En revanche, les agrocarburants ne peuvent être jugés coupables de l'envolée spectaculaire des prix du blé depuis l'été : +80 %.
AUGMENTATION DE 50 % DE LA PRODUCTION ALIMENTAIRE NÉCESSAIRE D'ICI À 2030
"Aux Etats-Unis, les agriculteurs commencent à convertir leurs champs de blé en maïs. En Europe, ils se tournent vers le colza, mais cela ne joue encore qu'à la marge et l'envolée des cours du blé s'explique par d'autres facteurs", explique Loek Boonecamp, responsable de la division des marchés agricoles à l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE).
Parmi ces facteurs, l'expert de l'OCDE rappelle une série de mauvaises récoltes, l'augmentation de la population mondiale et l'évolution des comportements alimentaires en Chine et en Inde où l'amélioration du niveau de vie stimule la consommation de viandes, de produits laitiers et, par ricochet, les besoins en alimentation animale.
Le niveau des stocks, au plus bas depuis vingt ans, et l'entrée en scène de spéculateurs misant sur une hausse durable des marchés agricoles, pèsent aussi sur les prix. "Agrocarburants ou pas, le monde serait confronté à cette pénurie", assure M. Boonecamp. D'ici à 2030, les experts estiment qu'une augmentation de 50 % de la production alimentaire sera nécessaire pour répondre à la croissance démographique.
Dans ce contexte, est-il alors raisonnable de planifier une expansion à grande échelle des agrocarburants ? Une cinquantaine de pays ont adopté des dispositifs d'incitation avec pour certains des objectifs très ambitieux. D'ici à 2020, l'Union européenne souhaite assurer 10 % de ses besoins en combustibles pour le transport routier grâce aux agrocarburants. Les Etats-Unis misent sur 5 % d'ici à 2012, la Chine 15 % d'ici à 2010… L'OCDE a calculé que l'engagement européen supposerait de convertir 72 % des terres cultivées… un scénario peu réaliste.
L'engouement pour les agrocarburants ouvre de nouveaux débouchés pour les pays du Sud qui y voient une carte à jouer pour améliorer les revenus de leurs paysans. Le Sénégal vient de créer un ministère spécialement consacré aux biocarburants alors qu'il est par ailleurs en déficit chronique sur le plan alimentaire.
"Les pays les plus pauvres subissent de plein fouet le choc pétrolier. Le développement d'une filière énergétique à partir de la biomasse peut leur permettre d'assurer à moindre coût une partie de leurs besoins. 1,6 milliard de personnes n'ont pas encore accès à l'électricité dans le monde", défend Alexander Mueller, de l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). Le sous-directeur général en charge du développement durable n'affirme pas moins de façon tout aussi catégorique que l'essor des agrocarburants ne peut se poursuivre sans un débat préalable sur la sécurité alimentaire.
Manque de terre, sauf à se lancer dans une course effrénée à la déforestation – ce qui irait à l'encontre de la lutte contre le changement climatique –, plafonnement des rendements dans les grandes zones d'agriculture intensive sont les deux arguments avancés par ceux qui mettent en garde contre les risques à moyen terme d'une compétition généralisée entre les cultures alimentaires et énergétiques. Ils ne font pas l'unanimité. Mais compte tenu des enjeux, ils méritent au moins d'être discutés.
Laurence Caramel
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Paris, le 07 mars 2008
Présentation du premier 4x4 de Renault : Ni vu, ni connu ?
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Renault profite du salon automobile de Genève pour présenter son premier 4x4, le Koléos. Les associations s'étonnent de cette relative discrétion entourant le lancement de ce véhicule par Renault. Le constructeur français serait-il en difficulté pour vendre un 4x4 climaticide tout en axant sa communication sur son « exemplarité » en matière de lutte contre le dérèglement climatique ?
Afin de rendre lisible une stratégie industrielle manifestement ambivalente, le constructeur français semble donc enclin à présenter son nouveau 4x4, subrepticement et en terre helvète. Par mimétisme industriel, Renault tente avec le Koléos de rattraper son retard sur ces principaux concurrents en commercialisant un 4x4 à « vocation urbaine ».
Alors que la France vient d'adopter un malus frappant en premier lieu les 4x4 puisqu'ils représentent la gamme de voitures rejetant en moyenne le plus haut niveau de CO2 par km parcouru, que la commission européenne propose aux Etats membres une réglementation visant à réduire les émissions de CO2 des véhicules commercialisés dès 2012, que Renault communique sur un label Eco² visant à favoriser les véhicules sobres en carbone, force est de constater que le constructeur français fait fausse route avec « KOléos », renommé par les associations le « CO2léos ».
Les associations appellent Renault à faire machine arrière afin de privilégier la responsabilité climatique à un panurgisme industriel. L'incohérence et le double discours ne peuvent en effet pas tenir lieu de stratégie
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06 mars 2008
Des pubs auto un peu trop millimétrées
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http://www.lalibre.be
Elles ne respectent pas la loi en matière d'information sur les émissions de CO2, dénonce un chercheur. Un problème qui concerne la Belgique, mais aussi d'autres pays européens. Le jury d'éthique publicitaire est saisi. Avant la justice ?
Chercheur au département des sciences et gestion de l'environnement de l'Université de Liège, Pierre Ozer n'en démord pas : la plupart des affiches publicitaires pour les voitures qui fleurissent ici et là sont illégales au regard de la loi. "Tant la directive européenne qui définit les critères en la matière (lire l'encadré) que l'arrêté royal qui transpose celle-ci dans le droit belge sont très clairs, les informations portant sur la consommation et les émissions de CO2 du véhicule doivent être aussi visibles et aussi lisibles que le message principal figurant dans la publicité. Or ce n'est quasiment jamais le cas", commente l'intéressé, précisant que, s'il s'est focalisé sur les panneaux d'affichage, cela vaut également pour les pubs diffusées via les magazines et les journaux.
Des mentions très discrètes
Fort de ce constat, Pierre Ozer s'est donc armé de son échelle et de son mètre ruban, histoire d'ausculter une série d'affiches publicitaires vantant les mérites des modèles de différentes marques (Jaguar, Mazda, VW, Audi, Opel, Toyota, Nissan...). "Pour ne prendre que l'exemple le plus absurde, sur une affiche de 38 m2 de la marque Jaguar, les mentions sur le carburant et le CO2 sont en caractères de 7 millimètres. Dans d'autres cas, elles peuvent faire 10 ou 12 mm, mais être imprimées verticalement sur le côté de l'affiche. C'est impossible à lire".
Sur base de ces arguments, le chercheur a donc déposé une série de plaintes auprès du Jury d'éthique publicitaire (Jep). Mais, après examen du dossier, celui-ci estime ne pas pouvoir formuler de remarques concernant les affiches en question, arguant notamment du fait que "l'arrêté royal applicable ne contient aucune disposition relative à la taille des caractères que doivent présenter ces mentions où à l'endroit où celles-ci doivent être placées". Une réponse qui ne satisfait pas Pierre Ozer, qui s'est donc pourvu en appel avec un dossier étoffé, s'appuyant notamment sur l'expertise d'un ophtalmologue réputé de l'Université de Liège.
"Suite à ce recours, le Jep m'a invité à participer à une réunion qui se tiendra le 14 mars et où seront présents les représentants de la Fédération belge de l'industrie de l'automobile et du cycle (Febiac). Parallèlement, j'ai également déposé plainte auprès de la DG contrôle et Médiation du SPF Economie qui est normalement chargée de rechercher et de constater les infractions de ce genre, mais ils ne semblaient pas très au courant. Ils m'ont répondu que ma demande serait suivie, mais ils ont, semble-t-il, d'autres priorités".
Mais l'affaire pourrait ne pas en rester là. Interrogés par le magazine "Imagine", qui révèle cette information, deux avocats spécialisés en droit de l'environnement estiment en effet que sur base des constats du chercheur liégeois, des actions devant le tribunal des référés intentées par des associations de défense de l'environnement sont tout à fait susceptibles d'aboutir. Le constructeur visé pourrait ainsi être contraint de retirer toutes ses affiches ou d'y ajouter des mentions bien plus visibles.
Bien décidé à aller au bout de sa démarche, Pierre Ozer n'exclut d'ailleurs pas cette possibilité, avec l'appui d'associations comme Inter-Environnement Wallonie ou les Amis de la terre.
Conscient du fait que ce dernier avait mis le doigt sur une faille juridique potentiellement explosive, un groupe d'ONG s'apprête d'ailleurs à lancer une campagne invitant les citoyens à imiter le chercheur en déposant plainte à leur tour contre les affiches publicitaires qui leur paraîtraient illégales. Un site Internet visant à faciliter ces démarches a été développé à cette fin et une action de sensibilisation doit avoir lieu ce vendredi à Bruxelles. Des plaintes auxquelles les associations entendent donner des suites politiques voire judiciaires, tant à l'échelle belge qu'européenne.
http://affichezleco2.be/
Gilles Toussaint
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Du 16 au 29 février
Faites diagnostiquer gratuitement votre vélo
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Du 16 au 29 février, vous pourrez faire diagnostiquer votre vélo gratuitement dans des centaines de magasins spécialisés. Cette initiative de la Fédération professionnelle des entreprises du sport et des loisirs, soutenue par l'ADEME, souhaite garantir sécurité et confort aux cyclistes, qui sont 100 % respectueux de l'environnement.
http://www.diagnosticvelo.com/
(les petits magasins de cycles sont les grands oubliés de cette opération...)
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mercredi 27 février 2008
Le climat en question : évolution, dérèglement, biodiversité
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| la dernière conférence du cycle intitulé "Le climat en question : évolution, dérèglement, biodiversité ...", aura lieu le mercredi 27 février 2008, à 20 h 30 au Lieu Unique dans le Grand Atelier (accès gratuit, sans réservation). Hubert Reeves, conférencier, abordera le thème suivant : "Climat, biodiversité : quel rôle pour les citoyens, pour les élus, pour les entreprises ?"
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Communiqué de presse du 11 février 2008
ReNo 4x4 : Protestation des écologistes après la présentation du premier 4x4 de Renault !
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Paris, le 11 février 2008 : Agir pour l'Environnement, Réseau Action Climat France et Greenpeace protestent vigoureusement à la suite de la présentation, ce jour, du premier 4x4 commercialisé par Renault, le Koléos. Suivant ainsi l'effet de mode du 4x4 urbain, le constructeur hexagonal devrait, dans les tous prochains mois, commercialiser un véhicule de plus de 4.5 mètres de long pour un poids avoisinant les 2 tonnes rejetant environ 200 grammes de CO2 par kilomètre parcouru ! Le mimétisme industriel ne peut tenir lieu de stratégie commerciale.
Bien loin de la communication publicitaire vantant les mérites écologiques du constructeur français, les associations constatent que Renault privilégie une stratégie commerciale à mille lieues de toute rationalité climatique.
Les associations déplorent le double discours porté par Renault qui réussit le tour de force de promouvoir un label écologique « ECO² » tout en lançant des modèles particulièrement climaticides. Renault remporte la palme de l'incohérence
puisque le constructeur français ne pourra même pas se décerner son propre label « ECO² » et ne sera donc pas « allégé en CO2 » !
Tant du point de vue industriel, que du point de vue écologique, la commercialisation du Koléos de Renault est un non-sens. Faisant suite aux campagnes associatives, le marché du 4x4 plafonne et Renault prend le risque de brouiller son image de constructeur de véhicules peu émetteurs de CO2.
Alors qu'un projet de réglementation européenne est actuellement en discussion afin d'obtenir des constructeurs automobiles une baisse des émissions de CO2 des véhicules particuliers vendus dès 2012, alors que la France vient de mettre en place un système de bonus/malus à l'achat de véhicule neuf, la stratégie industrielle de Renault semble privilégier une logique de court terme.
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02 février 2008
Les scientifiques s'interrogent sur l'intérêt écologique des agrocarburants
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Le Monde :
GRENOBLE ENVOYÉ SPÉCIAL
Comment a-t-on pu s'engager aussi rapidement dans la production d'agrocarburants ? C'est la question qu'ont fini par se poser, un peu interloqués, les quelque cinquante chercheurs et experts participant à un séminaire sur "Agrocarburants et développement durable" organisé à Grenoble par le service de la recherche du ministère de l'écologie les lundi 28 et mardi 29 janvier.
En 2003, les principaux pays occidentaux ont engagé des plans ambitieux de développement des agrocarburants. Depuis lors, les études se sont succédées qui, pour l'essentiel, en ont démenti l'intérêt environnemental. L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), l'ONU, l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et la Chambre des communes britannique ont produit des rapports à la tonalité critique, ainsi que nombre d'articles scientifiques.
"Les études de bilan énergétique des filières présentent des écarts gigantesques" | |